Rafale A

Informations :

Echelle :

1/48
Marque : Heller
Nombre de pièces : environ 90.
Référence : 80421
Type : plastique injecté
Lignes de structures : en creux

 

La maquette :

Nous voici en présence de la seule représentation du démonstrateur du Rafale à cette échelle. C'est déjà un bon début. Les pièces sont moulés dans un plastique blanc. Pas mal de retassures qu'il faudra mastiquer, des lignes qu'il faudra faire disparaitre sur de nombreuses pièces liés aux système de moulage mais, pour mon plus grand bonheur, de jolies lignes de structures en creux !

La surface du plastique est très propre (j'ai quelques souvenir du Jaguar de la même marque qu'il avait fallut longuement poncer pour faire disparaitre un aspect granuleux) : ça facilitera la mise en peinture (blanc brillant) et fera économiser beaucoup du temps et du papier de verre !

Le poste de pilotage contient un siège qu'il sera facile de détailler (les harnais au moins ?), une planche de bord avec les instruments en relief (très très léger relief !), les consoles latéralles avec là encore les instruments en relief, la manette des gaz ainsi que le mini manche latéral (innovant dans la gamme Dassault). C'est pas le grand luxe, mais cela est conforme aux niveaux de l'époque et suffisant à mon goût.

Coté emports : 2 bidons (2200 l si je ne dit pas de bétise), 2 Magic et 4 Mica. Perso, ce sera juste les 2 Magic en bouts d'ailes !

Les trains : un peu grossiers mais la forme est bien là.

Les décals... nous en reparlerons...

Montage :

L'assemblage débute par le poste de pilotage. On assemble le siège, on découpe les harnais dans de la feuille d'alu ou de la bande cache, quelques touches de couleurs selon les photos dispos, et l'illusion est satisfaisante. On réserve le sigèe piur la fin du montage. La baignoire reçoit une couche de noir pneu, sur lequel un petit brossage à sec de gris clair fait apparaitre les instruments. Idem pour la planche de bord, sur laquelle il aura falut reboucher de méchantes retassures. On met la baignoire en place : aucune difficulté.

 

La baignoire en place, on va pouvoir refermer le fuselage, mais avant :
- il faut décider si on met ou pas les charges externes pour percer les trous en conséquences. Pour ma part, aucune ;
- il faut préparer les conduits des tuyères (ce que j'ai oublié, hé oui !) ;
- j'ai préféré désolidariser les 2 plan canards, et ainsi les mettre en place tout à la fin du montage... et vu ce qu'il va falloir faire après, c'est une très bonne idée que j'ai eu !! (pour une fois...)

Donc, on peut fermer le fuselage. Pas de grosse difficulté d'assemblage jusqu'au moment où on décide de mettre en place les entrées d'air. C'est sport, on positionne, on se demande si ce sont bien les bonnes pièces, on vérifie la notice et on finit par coller. Ceci fait, on sort la lime et le papier de verre gros grain (oubliez le 500, attaquer au 120 sinon vous allez y passer l'année !) et on essaie de faire disparaitre les marches d'escalier entre chaque pièce. C'est là le vrai point délicat au niveau assemblage.

Passez ce point, on peut mettre en place les aérofreins... sortis, c'est possible car il y a même les vérins... mais j'ai préféré les faire rentrés (plus réaliste). Là encore, l'assemblage n'est pas top, les aérofreins étant un peu épais.

On peut ensuite mettre les 2 demis extrados (les dessus de l'ailes pour les allergiques aux termes techniques), pas de gros problème.

Ha, au fait, Heller a eu la drôle d'idée de mouler sur le fuselage la pointe avant... Vous aussi vous l'avez cassé ? Rien de grave, le tout étant de ne pas la perdre. Elle se recollera très bien à la fin.


Je disais donc, fuselage, entrées d'air, aérofreins, ailes.. il ne manque plus la dérive : j'ai préféré couper la partie du cone : c'est se met mieux en place et en plus, ça désolidarise la partie mobile de la dérive (c'est bien mieux comme ça !). Les deux antennes seront réservés pour la fin. Voilà, il est tant de passer à la peinture : quand tout est bien mastiquer, poncé, lustré, on passe plusieurs voiles fins de blanc brillant (Tamiya pour ma part). Si ce n'est pas assez brillant, 2 couches de Klir feront l'affaire !

Là, ça se corse.. voyons voir les décals : tous les parements bleu et rouge sont fournis en décals, très bonne idée, sauf que le bleu n'est pas parfait (petites taches plus clair), tout comme le rouge. Je pense plus que c'est lié à la vieillesse de la planche qu'à la fabrication. Au passage, les cocardes sont mieux centrées que d'habitude.. j'ai dit mieux, mais pas encore centrées ! (problème récurent de la marque).
J'ai opté pour la réalisation de masques pour faire tous ls parements : c'est long, mais facile étant donné les formes. La seule difficulté rencontré était l'arrondi aux entrées d'air : un coup de photocopieuse sur la planche de décal, et j'ai redécoupé le masque en me basant dessus (merci du tuyau Francky !).

Ceci fait, on pose les autres décals (le mot Rafale, les blasons, etc...) et voilà !

On termine par les trains, les antennes de part et d'autres de la dérive (impossible ou presque de masquer si elles avaient été en place), siège, verrière, trappes, tuyères, Magic.

A noter qu'Heller fournit une échelle que je n'ai pas utilisé, et que la verrière peut être maintenue en position ouverte, Heller ayant fournit ce qu'il fallait.

En résumé : un kit bien sympa, original dans la vitrine ; même si ce n'est pas du Tamigawa, le kit est correct et permet de représenter un beau démonstrateur Rafale A ! Merci Heller pour cette initiative !!!

Documentation utile :