Jaguar A

 

Informations :

Echelle :

1/48
Marque : Heller
Longueur : 350 mm
Envergure : 181 mm
Nombre de pièces : 130 dont 6 transparentes
Référence : 80428
Type : plastique injecté
Lignes de structures : en creux

La maquette :

En ouvrant la boite, on trouve 2 grappes de plastique injecté gris clair, une planche de décal et une grappe de plastique transparent.
Pour changer, commençons par les décals. Les différentes couleurs sont mal alignées et la résolution médiocre. Heller nous propose de réaliser2 appareils, un appareil camouflage 3 tons désert ayant participé à la première guerre du Golfe : EC 03-11 "corse", N°149, et un appareil du 03-03 "Ardennes".
Coté plastique, la surface est plutôt rugueuse. Les lignes de structure en creux sont larges et profondes, un peu trop à mon goût ! Le dessous de l'appareil comporte des plusieurs défauts : gravure inexistante, gros défauts de moulage, comme si le plastique n'avait pas touché correctement le moule ! Probablement pas de chance sur mon exemplaire.
Le niveau de détail du poste de pilotage est très correct, pour du 1/72 ! Oui, mais là, nous sommes au 1/48ème ! Idem pour les puits de trains, désespérément vide.
Les bouches des canons sont… pleines ! La forme extérieure est correcte, sauf que la pièce est pleine.
Enfin, cerise sur le gâteau, il me manque juste 4 pages de notice, tandis que j'en ai 2 en double. Heureusement, le forum est là et que Sril est passé par là !
Toutes les diverses prises d'air le long du fuselage sont figurée bouchées.
Du coté des parties transparentes, elles sont un peu épaisses mais restent bien transparentes.
Voilà qui va me donner beaucoup de travail en perspective… Mais si on veut faire une maquette de Jaguar, il y a ce qu'il faut, finalement, je suis maquettiste ou pas ?

Montage :

Habitacle :
Commençons par le poste de pilotage. J'ai décidé d'acheter le kit Neomega pour remplacer celui fournit par Heller. On enlève les carottes de moulage sans aucune difficulté. Le kit est très fin, précis et correspond bien aux photos que j'ai pu voir du Jaguar A : c'est une alternative coûteuse à ce que fournit Heller !
J'ai eu un petit souci avec la planche de bord Neomega, car celle-ci comportait des bulles d'air entre la partie haute et basse (moins large) ce qui fait qu'elle s'est cassée. J'ai donc re-coller le tout à la cyano en renforçant avec un morceau de grappe plastique collé derrière (donc invisible). Rien de bien méchant. Une fois les pièces prêtes et dégraissées, on peut les peindre en noir. Un petit brossage à sec gris clair mettra en valeur les détails. Quelques touches de jaune et de rouge en vous aidant de photos permettent de donner un aspect vraiment réaliste à l'ensemble. Ensuite, il faut le mettre en place dans le fuselage…
Le collimateur est découpé dans un emballage plastique transparent remplaçant avantageusement celui du kit Heller.


Le puit de train avant est collé en place ainsi que le consoles latéralles. Il reste à fixer le cockpit et refermer.

Le Fuselage :
Occupons-nous du fuselage. Avant de s'occuper du cockpit, il est préférable de faire quelques petites choses… On commencera pour ouvrir toutes les prises d'air qui doivent l'être. On peut maintenant enlever la casquette de tableau de bord du kit Heller car elle va être remplacée par celle en résine.
Ensuite, après des essais à blanc, on constate que les ergots sur le puit de train avant gênent la mise en place de la baignoire. Pas de problème, on les enlève. A blanc, tout se met bien en place ? Bon, il n'y a plus qu'à coller. J'ai commencé par coller le puit de train tout seul sur un demi fuselage. Ensuite, j'assemble l'autre moitié à blanc, et je laisse sécher. Je recommence avec les parois latérales, puis la baignoire, puis la casquette. Enfin, si tout est ok, il n'y a plus qu'à refermer le fuselage définitivement.


Le fuselage étant refermé, vous constaterez à votre grand désespoir qu'il y a encore beaucoup de travail… Joints béants, dessus bien aligner, dessous pas en face du tout, dérive bien alignée mais antenne décalé…
Là, pas de miracle, papier de verre, mastic, cyano et c'est parti pour une grande séance de ponçage, masticage, regravage !
Le fuselage sera poncé en intégralité pour faire disparaitre cet aspect granuleux et cela permettra en même temps d'atténuer la gravure un peu trop profonde. Le nez de l'appareil avec sa perche sera un point délicat : il faut affiner la perche par ponçages successifs, sans la cassé, et mastiquer de façon à supprimer le décrochage entre la perche et la fuselage de l'appareil.

 

Dérive :
L'antenne est du genre dédoublée : il faut ou bien la couper à ras et la refaire, ou bien, comme moi, avec un cutter puis de papier de verre, la remodeler directement sur la dérive (elle est ainsi plus fine et plus réaliste)
Le vide-vite au dessus du cone de parachute doit être découpé et mis dans l'autre sens : il est à l'envers !
Les deux antennes VOR, de part et d'autres de la dérive sont refaites en se servant de carte plastique de 0.4 mm d'épaisseur. Les pièces du kit Heller serviront de gabarit : on trace au feutre fin, on découpe au cutter.


Le vide vite est entouré en rouge. Il faut le découper et le mettre dans l'autre sens (il remonte dans la réalité).


Le cone où est logé le parachute frein sera à la fin peint en noir et recevra dessous une plaque faite en aluminium adhésif.

Canons :
Là, un grand moment ! Comme je le disais, Heller livre une tige carrée de plastique dont 2 des faces ont justes été poncées pour avoir la forme de la pièce. C'est donc au travers de cette masse de matière que devraient passer les obus ! Ce n'est pas gagné !
Donc, il faut commencer par creuser la pièce. Là, ça devient compliquer…. En grattant, ça ne fait pas d'arrondi. Pas de lime assez petite… J'ai donc opté pour un perçage du coté canon vers la goulotte avec un foret de 1 mm. Ensuite, on prend un foret de 1,5, et je m'en sers comme lime (voir photo) pour bien reproduire la forme… enfin, bien… au mieux disons !

Ensuite, à y être, il ne serait pas mal de rajouter le canon. Rien de compliqué ! Un coton tige, que l'on chauffe au dessus de la flamme d'une bougie. Quand il devient mou, on l'étire et on s'arrête quand on pense avoir atteint le bon diamètre. On recommence avec un nouveau morceau, que l'on étire moins et qui ira se mettre autour du premier comme sur la photo pour faire l'épaisseur. Et voilà, après quelques ratés, on finit par y arriver.
Ensuite, il n'y a plus qu'à coller ça en place et le résultat est plutôt sympa avec peu de travail.


Les orifices de ventilation des canons ont été percés.

Entrée d'air :
Avant de les coller, il faut faire disparaître les trappes d'admission additionnelles qui sont fermées au sol, alors qu'Heller les représente mi-ouverte. J'ai essayé une première méthode : combler au mastic. C'est long et pas très satisfaisant. J'ai fini par prendre un morceau de carte plastique, découpé au format. Collée dedans, il suffit ensuite de poncer la surépaisseur : quelques coups de cutter puis de papier de verre et le tour est joué ! On re-grave un peu le contour, et voilà un résultat plus satisfaisant.
On pensera aussi, avant de mettre l'aile en place, à cloisonner l'intérieur des entrées d'air.


On distingue les prise d'air additionnelles bouchées par de la carte plastique... La partie avant du pare brise nécessitera de nombreuses séances de ponçage - masticage pour garder le bon profil !

Ci-dessus, on voit le cloisonnement des entrées d'air. A faire bien sur avant le collage de l'aile.

Ventre de l'appareil :
Alors là, je crois que c'est plus délicat. Si vous avec le N° 178 de Air Fan, vous constaterez en comparant le ventre de la maquette et celui du Jaguar en couverture… Comparer ? Ca en devient difficile ! Donc, Heller à juste " oublié " 70 % des lignes de structures, et quelques menus détails au passage.
N'étant pas un pro de la pointe à graver, allons-y doucement. Tout d'abord, une chance : le ventre du Jaguar est plat ! Il suffit alors de se munir d'un réglet et d'une pointe à graver et hop, c'est parti ! Il faut refaire les trappes de train, trappes d'accès aux canons plus quelques lignes. Deux grilles d'aération sont à rajouter… mais là, après un essai infructueux, j'ai préféré faire l'impasse plutôt que de tout massacrer.

Volets :
Là, on attaque une nouvelle étape dans ma vie de maquettiste ! Faire un peu de scratchbuild… Bon allons-y, vous verrez, on y survit et en plus ça fait des souvenirs !
Première étape, se munir de documentation : forums, magazines, Internet, walkaround, tout est bon à prendre ! Vous avez bien toutes les vues des volets ?
Alors, à vos cutters !
La première étape consiste à découper les volets. Rien de trop compliqué, on suit pour l'intrados les lignes de structures. Et hop, voilà une moitié de volet ! On fait de même pour tous les volets (4 au total). Voilà, le plus simple est fait.
Ensuite, il faut faire pareil pour l'extrados. Pour ceux proches du fuselage, pas de soucis. Par contre, pour ces plus éloignées, les choses se compliquent… En effet, une partie de l'aile comporte aussi l'intrados. Et alors ? Ben, la surface visible (à découper) de l'extrados est plus petite que celle de l'intrados, en gros, il y a 2 lignes mais pas en face (ce qui est normal). Donc, interdiction d'endommager l'aile : le plus sage est de couper suivant la ligne de structure de l'extrados. Avant de commencer, remarquer le petit bossage sur l'intrados du volet, pile poil dans l'axe de la lame du cutter… il va être galère à refaire, mieux vaut donc le découper à ras pour le remettre ensuite sur le nouveau volet. Vous l'avez récupéré ? Alors hop, on coupe depuis l'extrados. Maintenant, il reste un bout de volet visible sous l'aile.


A gauche on peut voir la partie de l'intrados qu'il a fallu enlevé, détruisant ainsi obligatoirement une partie du volet. Sur les 2 photos, on constate le décalage des volets entre l'intrados et l'extrados.l'intrados : hop, on le fait disparaître.


Voilà une première étape franchie ! L'aile est débarrassée plus ou moins proprement des volets !
Maintenant, mettez en place votre intrados sous l'extrados, vous remarquez ?
Bon, là pas de miracle, d'après les photos, il faut découper la partie extrados selon le contour de l'extrados. Pour le faire, il vaut mieux coller les pièces ensembles avant.
Maintenant que nous avons des bouts de volets, il faut les reconstituer sachant qu'ils ne sont plus du tout aux bonnes dimensions.
Le volet proche du fuselage… Je commence par récupérer la partie découpée de l'intrados et de l'extrados. Je les colle ensembles. Ensuite,, je découpe dans de la carte plastique de 0.75mm d'épaisseur 2 rectangles de 7 mm de long sur 6 de large. Je les colles sur le volet (coté extrados où il manque de la matière). Ensuite, je découpe un autre rectangle de 7 mm de long sur 11 de large. Pareil, je le colle. Vous obtenez là un volet qui commence à ressembler à l'original, avec ses 2 guides. En suite, lime, papier de verre et mastic pour lui donner une forme d'extrados courbée.
Il faut ensuite créer dans la carte plastique une deuxième partie mobile. Cutter, réglet, et on découpe. Là, rien de sorcier !
Les volets extérieurs : on augmente la surface de la pièce à l'aide encore une fois de carte plastique et de mastic. Rien de compliqué.


Un volet intérieur et l'autre extérieur en cours de "scatchbuild".

L'aile :
Une fois débarrassée de ses volets, on peut coller l'intrados et l'extrados. Là, désagréable surprise, on se rend compte que l'aile est tordue. J'ai eu beau lui tirée dessus et en tenir compte au collage… impossible de la remettre correctement. Peux-être n'ais-je pas osé y aller trop fort ? Quoi qu'il en soit, arrivé au moment ou le plastique blanchissait pour dire quelque chose comme "allez, encore un peu et je casse", j'ai préféré arrêter et laisser tel quel.
Ensuite, on peut la coller sur le fuselage.

Tuyères :
J'ai décidé de refaire les pétales des tuyères en carte plastique. Il faut commencer par supprimer dans la pièce d'origine la partie simulant les pétales. Ensuite, on calcul à peu près le périmètre de la tuyère, on découpe une bande de carte plastique à la longueur calculée. On fait des encoches de façon à former tous les pétales. Ensuite, on enroule et le tour est joué.


Voici tout simplement comment ont été fait les pétales de la tuyère. A droite, la tuyère avant.. et après.

Les trains d'atterrissage :
Là, il n'y a pas trop de travail en fait. La complexité du train est bien rendue par Heller. Il faudra juste affiner un peu certaines pièces, rajouter diverses durits en fil de cuivre collé à la cyano, ou bien en plastique étiré collé avec la colle habituelle pour maquette. Quelques colliers sont ajoutés : j'utilise pour ça tout simplement de la bande cache Tamiya. Les trains sont peins en gris clair (H53) et non aluminium comme donné par la notice. Les diverses durits sont en noir ou aluminium.
Veillez bien à avoir les deux jambes de train parfaitement symétriques… au risque d'avoir un Jaguar un peu bancal… comme le mien. Ca paraît évident, mais j'ai eu beau y faire attention, ce n'est pas tout à fait ça !


Les papattes par étapes...

La peinture :
Tous les sous éléments étant prêts et les quelques corrections dans lesquelles je me suis lancé étant terminées, on peut attaquer la peinture.
Le camouflage choisit est du type Tchad, en sable - chocolat. J'ai commencé par passer une couche de jaune Gunze H4 sur toute la maquette. Ensuite, je passe à main levé le camouflage type européen : vert et gris (H73 et H317). Enfin, sur ce camouflage, j'applique le camouflage sable - chocolat (H72 et H318). Les teintes ne sont pas exactement les bonnes, mais désirant faire un avion très patiné, cela ne se remarquera pas vraiment.


1ère couche...


2ème couche.. camo européen


3ème couche... camo Tchad

Il faut ensuite masquer pour passer l'aluminium sous le ventre de l'appareil : j'ai choisit du Modelmaster Mettalizer aluminium, qui ne sera pas poli.
Ensuite, il va falloir masquer pour peindre au niveau des tuyères.
Une fois les masques en place, on peint encore une fois en aluminium. Ensuite, on passe quelques voiles de Burn Metal (Modelmaster Metalizer encore).
On peint ensuite le haut de la dérive en noir.
L'ensemble de la maquette est verni au pinceau avec du Klir, pour poser les décals et protéger la peinture.

Les décals :
J'ai utilisé la planche CARPENA N° 48.01 dédiée aux appareils des opération Manta et Epervier. Le notice est fort instructive mais pas vraiment clair au niveau des décals à utiliser et des emplacements de celles-ci.
Certaines décals sont très fragile et se cassent facilement. J'ai du m'y reprendre à plusieurs fois pour certaines (la flèche sauvetage a été la pire !).. surement le prix à payer pour obtenir une telle finesse. Enfin, avec précaution, patience et beaucoup d'eau, on y arrive.

La patine :
Le plus délicat… Donner un aspect patiné réaliste au jaguar. Ceux ayant servis au Tchad ont été camouflés avec le sable - chocolat par dessus le camouflage européen standard. Ces teintes étaient plutôt fragiles, comme en témoignent de nombreuses photos ou le vert-gris apparaît en de nombreux endroits, et même la peinture de protection jaune, particulièrement sur le nez et les entrées d'air.

Autre particularité, les marquages de servitudes ont presque tous disparus. Restent les marques de sauvetage, et le triangle d'éjection pour le siège et la marque pour la verrière. Les codes d'identification ont été posés à la va vite et sont asymétriques et mal alignées. Tous cela est bien expliqué et pris en compte par Carpena.
Encore une particularité, que j'ai taché de reproduire : derrière l'aérofrein droit de l'appareil, la peinture sable-chocolat est quasi inexistante et la cocarde bine attaqué. La prise de ravitaillement kéro est située sous cet aérofrein. Les coulures + le sable ont un effet très abrasif, ce que l'on voit clairement sur de nombreuses photos.

Pour reproduire cet aspect usé, j'avais choisit (après quelques tests) de poncer avec de la laine de fer (000 ou 00000) les endroits "stratégiques" de la maquette, faisant ainsi apparaître le camouflage vert-gris ou même la peinture primaire jaune. Les décals Carpena se prêtent aussi très bien à ce genre d'usure : on frotte, et elles disparaissent petit à petit. Le seul problème vient du procédé même de fabrication des décals : la cocarde est semble-t-il faite : d'une couche de blanc, une couche de rouge, et une couche de bleu. Quant on frotte, on fini par du blanc, même sous le rouge ou le bleu. La patine au pastel permet de faire disparaître ce petit problème.
Ensuite, un jus sombre permet de faire ressortir les lignes de structure. Ensuite, il faut y aller au pastel : on voit sur les photos de nombreuses traces noires. Au vue de certaines photos, on pourrait aller encore plus loin que ce que j'ais fait… mais j'ai préféré m'arrêter là.

Les détails :
Le travail est encore loin d'être terminé.
Il faut mettre en place les trains, les tuyères, la crosse, les aérofreins, les antennes et pitots, la verrière etc.
J'ai préféré faire un Jaguar léger, juste avec un bidon de 1200 L sous le ventre, ainsi que le pod Phimat et Barracuda.
Il faut aussi coller les gouvernes de profondeur.
Il n'y a plus à ce stade de réelle difficulté !


Petit récapitulatif des éléments modifiés.. à titre purement indicatif

Elément
Difficulté (1 facile - 5 difficile)
Commentaire
Détaillage des trains
3
Juste de la patience, rien de plus.
Antennes dérive
1
Aucun danger à essayer, les pièces d'origines n'étant pas détruites par la modif.
Découpe des volets pour mise en position sortie
5
Une fois lancé, il faut impérativement finir ! On découpe, on refait, ect… Pas simple, mais on y arrive, la preuve !
Insert d'un cockpit en résine
3
Le cockpit et le siège d'origine n'étant pas très détaillé, c'est préférable. La difficulté est moyenne mais le budget lourd.
Vide vite
1
Facile mais on attaque la une pièce du kit qui facilement remplaçable. Pas de réel danger de louper la maquette pour ça.
Cloisonnement des entrées d'air
1
Facile et sans danger.
Fermeture des trappes additionnelles
2
Long et fastidieux. Attention tout de même aux pièces d'origines… on travaille sans filet.
Détaillage des canons
4
Il faut être minutieux, patient et y aller progressivement.
Tuyères (pétales)
2
Tout ce que l'on risque, c'est de gaspiller pas mal de carte plastique ! Prudence quand même, il faut faire un peu de chirurgie dans la tuyère du kit (découpe des pétales d'origine)

Pour conclure cet article, il faut avouer que la maquette Heller est loin des standards actuels. Mais c'est le Jaguar français disponible à cette échelle (dans les magasins tout du moins) et en plus disposant d'une gravure en creux. La maquette n'est réellement pas difficile. La difficulté vient plus du fait que j'ai fait le choix d'obtenir un modèle plus détaillé que ce que j'ai l'habitude de faire.

J'espère donc que cet article vous a plus donné envie de monter cette maquette qu'il ne vous a fait peur. C'est un bel avion, et la maquette est une base excellente ! Je pense qu'avec cet article, ceux qui hésitaient à le monter le feront en ayant en plus la chance de pouvoir anticiper les problèmes !

Je tiens à remercier particulièrement Sril pour son aide, ainsi que les nombreuses personnes qui m'ont aidé à travers le forum.
Mention spéciale pour ma moitié, qui a passé les soirées de ces dernières semaines seule…

Peintures utilisées :

Gunze (sauf si mentionné)
Habitacle : H77
Sous couche jaune : H4
Camo européen : Vert : H73 et Gris : H317
Camo Tchad : H318 (sable) et H72 (Chocolat)
Aluminium pour le dessous : Modelmaster Aluminium Metalizer
Vernis brillant : Klir
Vernis matt : H20

Documentation utilisée :

Air Fan N° : 176 - 278 - 210 - 211 -132
Aviation Design N° 19
Fana de l'aviation N° 369
Wingmasters N° 13
Web : Photoscope sur www.acp37.com et sur www.ffsmc.com