Dewoitine D.520

 

Informations :

Echelle :

1/48
Marque : Tamiya
Longueur : 183 mm
Envergure : 213 mm
Nombre de pièces : 50 dont 3 transparentes
Référence : 61048
Type : plastique injecté
Lignes de structures : en creux
Remarque : Pilote fourni

Encore une D.520 ? Oui ! Mais pourquoi donc ? En fait, pour 2 raisons : la première étant que mon premier D.520 était un cadeau de ma moitié et que je l'ai particulièrement foiré... La deuxième raison est en fait un test pour moi, savoir avec une bonne dizaine de maquettes faites depuis mon premier D.520 si j'avais fait des progrès notables ou non, point de vue assemblage, peinture etc... Un test ? Oui, en quelque sorte.

Le kit Fabflight :

J'ai découvert ce kit lors du dernier Mondial de la maquette, découvrant par la même occasion un artisan tout nouveau, puisqu'ayant débuté début 2003 (voir son site ICI).

Ce set de détaillage comprend un siège, une paire de roues applatis et avec une forme de pneu plus réaliste, un nouveau capot de radiateur, la partie mobile de la dérive, les gouvernes de profondeurs et les ailerons.
Les pièces ne demanderont quasiment aucun travail de préparation : une léger ponçage, quelques endroits à ébavurer et c'est près ! J'ai effectué toute la découpe au cutter sans le moindre problème.

On peut voir ici la différence notable entre la pièce d'origine Tamiya et la pièce Fabflight, qui elle est correcte. Il faut noter qu'elle s'insère parfaitement en lieu et place de la pièce d'origine.
En ce qui concerne le siège, il est plus conforme à la réalité et la texture du coussin est reproduite ! Seule reproche, l'absence des harnais, ni moulés dans la résine, ni en photodécoupe. J'en ai fait part à Fabflight qui m'a expliqué que tout simplement Eduard va les sortir et que moulés, cela impose une position des harnais qui ne peut pas plaire à tout le monde, certains voulant des fois les mettre différemment.

Je vous reparlerai au cours du montage de ce kit, qui me laisse sur une très bonne impression !

Montage :

Je commence par découper les ailerons d'origine afin de laisser place à ceux de Fablight. Aucun soucis, plusieurs coups de lame bien aiguisée et voilà ! J'essai à blanc les pièces en résine. Je constate qu'il faut affiner l'intrados et l'extrados de l'aile, par l'intérieur, afin que l'arrondi de la pièce en résine puisse rentrer légèrement dedans. Là encore, le travail se fait avec un simple cutter sans le moindre souci ou presque.. Non, rien à voir avec Tamiya ou Fabflight... vous avez juste affaire à un webmaster pas toujours adroit de ses p'tits doigts... dans un desquels il a "délicatement" planté le cutter !! Petite astuce au passage : ne courrez pas à l'armoire à pharmacie.. regardez, juste devant vous... un peu de coton pour polir les peintures et d'alcool pharmaceutique pour diluer la Gunze... ça rend bien service, non ?
Bon, revenons à notre montage... terminé pour les ailes, je passe à la dérive : même principe, on découpe la partie mobile de la dérive pour la jeter à la poubelle et pouvoir y mettre celle Fabflight à la place. Ici aussi, on affinera l'intérieur pour que l'arrondi de la dérive s'intègre parfaitement.
Une fois ceci fini, la chirurgie légère est terminée.

Pour la dérive, il faudra penser à refaire les axe qui soutienne la gouverne : un bout de carte plastique, un peu de mastic et le tour est joué !

On prépare le cockpit, pour moi, from the box, ou presque : seu lle si-ge recevra un brélage en photdécoupe. Peint en H305 dans son ensemble (la planche de bord est noire), il est ensuite vernis en brillant pour y déposer un jus. Le jus ? Allez voir ici ce que c'est donc ! Ensuite, un brossage à sec... pareil, explications ici. La planche de bord est brossée en blanc et avec un pinceau très fin, j'ai simulé les aiguilles... C'est pas top, soyons franc, mais ça fait bien illusion une fois en place.

Donc, cockpit prêt, je laisse le siège de coté pour le moment, pour ne pas être gêné en masquant. On peut donc fermer le fuselage, et assembler les ailes, le capot avant, ainsi que le capot sous le moteur, c'est du Tamiya, et ça s'assemble très bien !

Comme sur mon premier D.520, je garde pour la fin le capot de radiateur sous l'extrados. J'ai juste peint en noir les deux pièces figurant les radiateurs et avec un brossage aluminium, c'est pas mal comme résultat !

Ensuite, il faut mettre en place les volets et ailerons.
Là, il a d'abord fallut faire le tour de la documentation : heureusement, le forum et ma pile de magazines sont là ! Donc, en faisant le tour, on constate :
- que les volets ne sont presque voire jamais totalement baissés au sol, mais juste très légèrement.
- les gouvernes sont souvents braquées.
Ca s'est compliqué pour les ailerons... J'ai finit par trouver dans le Hors Série N°1 d'Aerojournal LA photo qui montre un D.520, volets légèrement baissés, et ailerons, d'un coté baissé, de l'autre relevé, dérive légèrement braquée et le tout au sol à l'arrêt ! Ouf ! Enfin une base pour faire quelque chose de réaliste.
Au fait, ne faites pas comme moi... découpé le manche et mettez le dans la position adéquate par rapport aux gouvernes...

Ayé, le D.520 à pris forme. un coup d'alcool pour dégraisser tout ça, verrière masquée (avec de la bande cache Tamiya) et collée (ClearFix d'Humbrol) et on peut passer à la peinture. Bon photos à l'appui et nuancier (le Hors Série d'Aérjournal, N°1 est très précieux !!), je me lance dans une recherche de teinte (je n'ai pas de Tamiya en stock). Pour l'intrados, du French Dark Blue Grey de Modelmaster : je sais, normalement c'est pour l'extrados.. mais les teintes normale est bien trop claires à mon gout. Ensuite, le vert.. du French Kakhi Modelmaster. Pour le gris bleu de l'extrados : un mélange de gris Gunze et le marron, mélange de marron Gunze... Oui, je sais, j'vous donne ni les références, ni les dosages... Normal, j'en ai fait un pot à l'oeil et hop, j'ai tout rangé... Désolé !

J'ai choisit de représenté l'appareil N° 277, tel que présenté au musée de l'air du Bourget.
On commence par l'intrados et on continue par le gris / bleu de l'extrados, puis le vert et enfin le marron, le tout à main levée. Chaque teinte est reprise éclaircie pour donner des effets d'usure.
Ensuite, l'ensemble de la maquette est vernie au Klir au pinceau. Ensuite, posse classique des décals... de la récup, dont de l'Aeromaster, qui a peut-être mal vieillie, car j'en ai déjà utilisé sans soucis mais là, ça plisse dur et rien à faire.. impossible de récupérer tous les plis !

Ensuite, je fais avec du Smoke Tamiya les traces d'échappements à l'aérographe, ainsi que les traces de mitrailleuses ; un jus sombre fera ressortir les lignes de structures. Un coup de vernis matt, et on peut mettre le radiateur et les trains.

A ce sujet la roulette de queue doit être coupé pour être réorientée, mais selon les photos, elle est bien plus orientée que la dérive. Les roues en résines sont détachées de leur support, dégraissées et peintes. Le collage sur l'axe de la jambe de train se fera à la cyano.
On terminera par quelques accessoires : antenne, pitot et trappes. J'ai fait quelques rajouts d'après photos en étiré sur le capot moteur.

Voilà une présentation du D.520 bien dynamique grâce au kit Fabflight. Je ne suis en général pas très consommateur de résine, mais là, ça sort de l'ordinaire et j'ai voulu tester : j'adore !



Documentation utile :