F/A-18F Super Hornet

Par Odoric Porcher

Informations :

Echelle :

1/48
Marque : Italeri
Référence : 2618
Type : plastique injecté
Lignes de structures : en creux

Historique :

Pour remplacer ses F-14 vieillissants, l’US Navy a demandé à Boeing une extrapolation du F/A-18C/D Hornet à vocation polyvalente. Actuellement déjà en service dans la Navy et l’US Marines Corps, le Super Hornet ressemble fortement au Hornet, quoique ses caractéristiques soient très différentes. Plus long de 25%, une capacité d’emport bien supérieure, une motorisation plus puissante le propulsant à Mach 2,4 (contre Mach 1,8 pour le F-18C) et un rayon d’action accru. En revanche, il ne dispose que de la moitié des équipements électroniques de son homonyme très sophistiqué.
De plus, le F/A-18E/F est conçu pour une très grande survivabilité : sur un seul moteur et 40% de sa cellule détruite, il est capable de voler encore et de retourner à sa base ! La différence de cellule par rapport au F/A-18C se voit surtout au niveau des entrées d’air bidimensionnelles à section carrée, et aux karmans de voilure qui adopte une courbe régulière au lieu de la double courbure observable sur le Hornet.

La maquette :

Je dirai tout d’abord au niveau des pièces que j’ai été très agréablement surpris par leur qualité : une fine gravure en creux, et également un très grand nombre de détails (pas loin de 200 pièces). J’ai donc suivi le modèle proposé, en adaptant un peu quand je le jugeais nécessaire.

Montage :

Le cockpit :

Pas bien compliqué, les différents tableaux étant des décals : j’aurais bien essayé de les reproduire par moi-même, mais il n’y a aucun relief sur les pièces, j’ai donc juste consulté des photos réelles pour ajouter des petits détails non mentionnés. Par contre, le viseur tête haute est incomplet, sans la partie supérieure : hop ! on découpe un bout de plastique transparent à la bonne forme dans une ancienne verrière de P-51 et le tour est joué.

Le fuselage et les ailes :

Les pièces ne s’ajustaient pas toujours bien, mais avec un petit coup de cutter, je les faisais revenir à la raison sans trop de problèmes. Un léger défaut quand même dans la symétrie de l’intérieur des entrées d’air, mais comme ça ne se voit pas énormément, je n’ai finalement pas mis de coup de marteau sur l’ensemble. J’ai eu un bref instant de désarroi vite surmonté quand j’ai constaté qu’une aile était un peu vrillée : un petit séjour sous les cinq volumes du Larousse lui a fait le plus grand bien !
Je ne suis pas très fortuné, et je n’ai donc pas tout le matériel du type mastic, aérographe, vernis, lime pour les pièces transparentes, j’en passe et des meilleures : donc, système D pour tout ce qui concerne ces objets. Pour la peinture, le bon vieux pinceau et les mélanges dans un couvercle de pot de cornichons, et pour les traces de salissures et d’usure, je me sers d’un coton tige et de peinture très diluée que j’estompe ensuite avec un petit coup de doigt : le résultat est très honnête, je vous l’assure ! Un petit coup dans les trappes de train permet également de rendre un effet des plus naturels.

Pour les décals :

Pas d’embrouille, on les trempe dans l’eau, tout se passe bien. Les couleurs sont celles de la VFA-122, de toute façon, il n’y a que cette version de disponible.

L’armement :

Je m’en occupe en dernier : par contre, je ne suis jamais les indications du modèle qui sont en général incomplètes. Le mieux est de prendre une photo de la bombe ou du missile, et de refaire les mêmes couleurs sur la pièce. J’ai donc armé la bête de pied en cap, puis j’ai terminé l’ensemble en collant les pièces fragiles du genre la verrière et l’échelle.