Caudron C460

Réalisé par Patrick

 

Informations :

Echelle :

1/32
Marque : William Brother
Nombre de pièces : 57
Référence : 32460
Type : plastique injecté
Lignes de structures : en relief

Historique :

La coupe Deutsch de La Meurthe fut créée au début du 20ème siècle par le riche industriel du même nom, afin d'encourager les progrès de l'aviation. L'épreuve cessa en 1922, après la mort de son fondateur, puis fut recréée en 1932 par sa fille sous l'égide de l'Aéro Club de France, dotée (l'épreuve, pas la fille) d'un prix de 100.000 F, une somme rondelette pour l'époque.
Le constructeur Caudron participa à la course dès 1933, avec le modèle C366, puis après sa fusion avec Renault, aligna en 1934 les formidables 450/460 qui remportèrent les éditions 34, 35 et 36 de l'épreuve.
Cet avion, dont le dessin très aérodynamique est dû à l'ingénieur Marcel Riffard, était équipé d'un moteur 6 cylindres Renault de 8 litres (cylindrée maximum autorisée par le règlement de la Coupe) développant 330cv, qui lui permettait de dépasser les 500 km/h, vitesse exceptionnelle pour l'époque.
Ces avions seront également utiliser pour des tentatives de record : en 1934, le C460 n°6907 établira le record de vitesse sur base à 505 km/h et le C450 n°6910 permettra à Hélène Boucher de ravir plusieurs records féminins et d'établir le record sur 1000 km, toutes catégorie confondues à 409 km/h.
Enfin, le C460 n°609 ira s'illustrer aux Etats-Unis en remportant l'édition 1936 des prestigieux Greeve et Thomson Trophy, terminant cette dernière épreuve à une vitesse moyenne de 25 km/h supérieure à celle du second, ses adversaires disposant pourtant de moteurs beaucoup plus puissants.

La Maquette :

Le américains ne sont pas rancuniers puisque c'est à la firme californienne Williams Brothers qu'on doit l'unique reproduction en injecté de ce superbe appareil, au sein d'une belle gamme d'avion de course de l'entre-deux guerre au 1/32ème. Cette échelle, qui revient à la mode ces dernier temps, me semble bien adaptée aux racers, qui sont de petits avions.
Qu'y a-t-il dans la boite en carton un peu mou (attention à la casse) et qui s'ouvre sur le coté (pas très pratique) ?
Je ne pourrais pas être plus complet que la revue qui est faite en -en anglais- sur le site www.largescalesplanes.com.
C'est là : http://www.largescaleplanes.com/reviews/WilliamsBrothers/caudron/caudron.html

En résumé, on se retrouve face à 56 pièces en injecté, réparties sur deux grappes de plastique blanc et tendre, plus une verrière, également en injecté, mais pas très transparente.


Je ne me suis pas amusé à poser un demi fuselage sur un plan du Docavia agrandi, mais les dimensions générales sont bonnes et je trouve la forme bien restituée, ce qui me suffit.
Par contre, le kit n'est plus tout jeune et si la défunte revue MPM s'enthousiasmait en 1979 sur le GeeBee se la même marque, aujourd'hui on est habitué à mieux….Il faut faire avec une gravure en relief (pas grave et même plutôt utile pour les parties entoilées), pas mal de bavures (toujours pas grave), quelques retassures (attention, sur le plastique blanc, ça saute pas aux yeux, mais après peinture, c'est une autre histoire) et un moulage pas net du tout sur les petites pièces (y'a du scratch en perspective).
La notice est succincte coté montage (une simple vue éclaté) mais il y a beaucoup d'informations rédigées - révision du Grand Breton obligatoire - qui permettent se s'y retrouver dans les options car, et c'est un point fort de la maquette, Williams Brother fourni de quoi réaliser toutes les configurations des quatre cellules de 450/460 fabriqués, avec leurs changement au fil des courses.
Au verso de la notice, un superbe plan donne toutes les indications pour utiliser la grande planche de décalques qui permet de décorer m'importe quel avion engagé aux coupes Deutsch de 1934, 35 et 36 ainsi que celui ayant participé aux courses américaines de 36.

Le Montage :

Tout d'abord, il faut se fixer sur l'avion qu'on veut représenter pour sélectionner la configuration de train et de radiateur de capot qui convient.
J'ai choisi le C460 n°6907, qui a remporté la coupe Deutsch en 1935, piloté par Delmotte : ça sera donc le radiateur inférieur uniquement et les trains rentrants.

On retrousse ses manches et on y va.

Fuselage :
J'ai commencé par découper les passages pour les roues : il vaut mieux attaquer le plastique (très épais, évidement) en suivant la gravure d'assez loin et vérifier que ça correspond avec l'ouverture à pratiquer également dans les intrados. On peut ensuite coller les logements fournis par W.B., sans passer des heures à les ajuster : autant recloisonner les bords une fois les ailes montées.
Ensuite il faut creuser la sortie d'air sous le capot et ce n'est pas de la tarte, vu l'épaisseur du plastique à cet endroit.
Du coté droit, on doit percer les six orifices des pipes d'échappement. Un fois cela fait, j'ai collé à l'intérieur une bande de carte plastique qui servira de butée pour coller les pipes par la suite.
Enfin, j'ai découpé les demi dérives pour les affiner à part.

Cockpit :
Autant dire les choses clairement : Si on ferme la verrière, inutile de perdre son temps à détailler quoi que ce soit. ON NE VOIT RIEN DU TOUT ! En plus, comme ça, on préserve au mieux la ligne de l'appareil.
Evidement, j'ai choisi l'autre voie : Ouverture de la verrière et du portillon d'accès. On commencera d'ailleurs par découper ce dernier en suivant la gravure du kit, coté gauche (il n'y en a pas à droite) puis on en taillera un nouveau, plus fin, dans un morceau de canette en métal. J'ai ensuite copieusement affiné les bords de l'ouverture du cockpit.
Il ne reste plus qu'à supprimer sans regret les détails internes vaguement esquissés par le fabriquant et refaire la structure en profilé : un gros longerons longitudinal (section 1,5mmx1,5mm) à la limite entre la partie plane (entoilée) et la partie courbe (tôles), puis un lattage (section 1mmx0,5mm) sur la partie entoilée et des renforts en tubes (fil d'étain 0,7mm et 0,5mm) le long des ouvertures.
Les divers équipements doivent être réalisés en scratch car les pièces W.B. sont inutilisables. Heureusement il n'y a en a pas beaucoup : A droite, la manette des gaz et une petite bouteille d'air comprimé, destinée à manœuvrer les trains. A gauche un boîtier avec une manivelle qui agissait sur les volets et le calage du plan fixe arrière.
J'ai ajouté quelques détails au plancher d'origine et installé une cloison à l'avant, qui supporte le système de manœuvre des volets (complètement invisible par la suite, bien sûr !)
Le manche est remplacé par un simple tube acier de 1,2mm et j'ai figuré la poignée en enroulant une fine bande découpée dans un décalque noir. Devant, on pose le " machin " fourni par W.B. dont je n'ai toujours pas réussi à connaître l'utilité (mais qui apparaît sur tous les plans !). Il faut refaire les palonniers mais on peut garder le siège, en l'améliorant un peu. La cloison arrière demande pas mal d'ajustage et de masticage car il ne doit pas y avoir de joint visible au niveau de la tête du pilote.

L'habitacle est peint en gris clair, siège inclus. Le harnais est blanc sale (le papier de la notice est très bien pour ça) avec les coutures dessinées au crayon marron et des boucles venant d'une pochette Reheat (harnais US au 32e). La bouteille d'air est alu et le manche est laissé acier naturel. Le boîtier à gauche est d'abord peint en alu puis recouvert d'une couche de " smoke " Tamiya pour tenter de reproduire l'effet de peinture " martelée " qu'on trouvait souvent sur ce type de pièces jusque dans les années 50.
Le vieillissement général doit rester léger et un simple jus suffit pour augmenter les contrastes. Pour les " jus ", j'utilise souvent de gouaches toutes bêtes mais il faut que la base soit matte, sinon ça n'accroche pas.

A cette échelle, le tableau de bord fourni comme un simple décalque, " ça le fait pas ".
J'ai donc utilisé un set Waldron pour avions allemands 2ème G.M.
Teufel ! Avec une grosse loupe on voit nettement que tout est écrit en Teuton ! Ne le répétez pas !

La planche est d'abord peinte en gris noir, avec une peinture assez épaisse qu'on va tapoter avant séchage pour reproduire l'effet granuleux de l'original. Les cadrans sont ensuite posé à la colle blanche (trois pièces chacun !) et on ajoute les vis de fixation par quelques touches de peinture.
Au centre, on trouve un compas en forme de lampe tempête, scratché à partir d'un morceau de grappe transparente. Les interrupteurs sont réalisés avec de bouts de micro-tube de 0,5mm dans lesquels on enfile un petit morceau de fil d'acier de 0,3mm.



Fuselage (le retour) :
Le tableau de bord et le siège sont mis de coté, on vérifie que rien ne gène et on se lance à coller les demis fuselages ensemble. Sans pion de centrage, il faut donner la priorité à l'alignement en dessous pour essayer de sauver un maximum la gravure en relief de l'entoilage. A cet endroit, je conseille un masticage et un ponçage entre deux morceaux de bande cache pour limiter les dommages collatéraux…Le joint passe aussi en plein milieu du radiateur d'huile sous le capot : mieux vaut en relever la forme avec un gabarit en scotch pour le refaire plus tard en alu adhésif, car il va disparaître dans la bagarre.
On n'échappe pas à un masticage intensif sur le dessus, y compris au niveau de la cloison derrière le pilote, ce qui va obliger à une reprise acrobatique de la peinture intérieure.
J'ai volontairement laissé de coté la plaque avant supportant le moteur, pour pouvoir fignoler par l'intérieur le ponçage de la lèvre inférieure du capot. Le compartiment avant est peint en noir et un demi bidon de Mirage au 72e, peint en gris foncé et soigneusement maculé d'huile pourra donner l'illusion du carter de compresseur. On peut maintenant coller la plaque de support moteur, elle aussi peinte en noir sur ses deux faces, en la glissant par l'avant et en l'appuyant sur des petits bouts de grappes collés au préalable.

Le Moteur :
C'est un bien grand mot, vu que W.B. ne nous offre que le premier cylindre (aux ailettes très fines, c'est étrange !) et l'avant du carter, dont la forme est assez quelconque. J'ai essayé de l'améliorer avec des bandelettes de plastique et quelques boulons (rondelles d'étiré). W.B. préconise un noir semi mat intégral mais j'ai préféré varier les tons (gris, métal) pour " égayer " tout ça. Les tiges de culbuteur sont remplacées par deux sections d'aiguille laissées métal naturel. On ajoute une bougie de chaque coté du cylindre (étiré blanc) et deux fils d'allumage, brun rouge.
Le moteur est collé sur son support, mais sans l'axe d'hélice, vu que le centrage par rapport au " nez " est mauvais.

Fuselage (fin) :
Avant de coller le capot avant, il faut affiner les bords des différentes ouvertures. J'ai aussi cloisonné la prise d'air du carburateur en bas et creusé un peu la petite écope en haut. Moyennant un petit ajustage, le collage peut se faire sans mastic.
On peut maintenant regraver les lignes des différents capots, en gardant en relief celles qui figurent l'entoilage, sur en dessous et sur les cotés.
C'était ma première tentative de regravage et j'ai eu de la chance : Le plastique de W.B. est tendre comme il faut et les formes sont assez simples. Merci quand même à M. Dymo et sa bande, pour son aide sur les surfaces courbes.
J'ai voulu aussi reproduire les vis noyées sur le tour des capots supérieurs. Pour cela, je me suis fait un petit outil avec une aiguille de seringue, raccourcie à 1 cm et montée sur un vieux manche de pinceau. Le pourtour du tube est affûté sur une pierre et j'ai pu ainsi graver de minuscules cercles, espacés tous les 3mm.
La pointe arrière du fuselage est recouverte de plusieurs portions d'alu adhésif pour faire ressortir le carénage du plan fixe. Les vis de fixation sont représentées avec la queue d'un foret de 0,3 simplement pressée sur l'alu.

L'empennage :
Les stabilos sont monobloc, et donc assez fins d'origine. Ils sont faciles à braquer, simplement en incisant le plastique après découpe du bord extérieur à la lame de rasoir. J'ai voulu en plus représenter l'entoilage : il suffit de dessiner l'emplacement des raidisseurs à espace régulier et de gratter un peu entre chaque trait avec une lame ronde. Un ponçage au papier de 600 assure un lissage des formes.
Le joint avec le fuselage nécessitera aussi un peu de mastic.

Les ailes :
Les ailes sont lisses, en coffrage de bois marouflé sur l'avion réel. Il n'y a donc aucune gravure à prévoir.
J'ai d'abord découpé les ailerons et les volets.
J'ai ensuite collé les deux extrados au fuselage, après avoir raccourci les tenons qui gênaient dans les puits de trains. Il faut veiller à la symétrie du dièdre, presque nul, et de la flèche, car ça flotte pas mal sur le Karman. Quelques coups de limes bien placés pour ajuster tout ça avant collage et on arrivera à limiter sérieusement l'usage du mastic. Une bonne quantité de cyano viendra renforcer le joint par l'intérieur.

On s'assure ensuite que les ouvertures des logements de train correspondent bien entre fuselage et intrados et on colle ces derniers.
Il faut ajouter un morceau de profilé taillé en biseau pour renforcer la jonction intrados/extrados au niveau de la découpe des volets.

On pourra ensuite cloisonner les logements de train avec de la carte plastique très fine collée sur le pourtour de l'ouverture et arasée ensuite de niveau avec l'intrados. Le détaillage des puits se limite à quelques nervures, le piston de rétraction du train et ses canalisations se trouvant dans la partie coffrée de l'aile.

Les ailerons sont repositionnés légèrement braqués, après affinage et représentation de l'entoilage. J'ai laissé les volets de coté pour pouvoir fixer à leur emplacement une poignée en fil de fer qui sera bien utile pour manier la maquette pendant les opérations de peinture.

Les trains et autres détails :
Les pièces fournies par W.B. pour les trains sont globalement fidèles mais souffrent d'un gros décalage de moulage. J'ai donc tout refait en scratch avec un coton tige, un trombone et quelques profilés Evergreen. Pour la fourche, j'ai utilisé un morceau de lame de renfort d'essui-glace ! Le piston est en micro-tube.
Je n'ai pas collé l'ensemble piston-fourche sur le reste du train pour pouvoir régler l'assiette de l'avion au sol lors de l'assemblage final.
Les roue ont l'air minuscule, mais elles sont seulement un peu maigre : 0,8mm de carte plastique insérée entre les demies roues règlera le problème. Il suffira ensuite de détailler un peu la jante avec 4 têtes de boulons, le trou pour la valve et la lèvre entre jante et pneu représentée avec un cercle en fil métallique.
Le trappes de train sont taillées dans une tôle fine (canette de soda) en prenant celle de la boite pour modèle. Attention, la grande est en réalité en 3 parties. J'ai détaillé un peu " au petit bonheur " le système de fixation et les charnières de la partie basse (Que celui qui a de la doc se fasse connaître !)
La verrière demande une bonne séance de ponçage, polissage et bains de KLIR (5 pour la mienne). Si on veut la représenter ouverte, il faudra tout particulièrement affiner sa base par un ponçage en arrondi, pour qu'elle repose bien à plat sur le dessus du fuselage. Du reste, je n'ai pas suffisamment affiné la tranche arrière…
Les plus doués pourront essayer de la surmouler mais la forme me semble assez complexe. Après, il faudra s'aider du plan de la notice (pas à la bonne échelle, évidemment) pour créer le masquage.
L'hélice aussi paraît petite mais elle est de la bonne dimension (1,80m dans la réalité). Là encore, un copieux affinage est a prévoir avant une peinture alu brillant. La face arrière des pales est noir mat.
J'ai représenté sur la casserole la valve de changement automatique de pas, bien visible sur le box-art.

Tout ça est mis de coté en attendant la peinture.




Peinture et décalques :
Le schéma est simple : tout en bleu brillant !
Reste à déterminer quel bleu. W.B. suggère un bleu " moyen " pour la coupe Deutsch, et un bleu " nuit " pour les courses américaines. Une autre source parle d'un bleu " de France " et l'illustration du Docavia tire franchement sur le pétrole.
Pour ma part, je me suis inspiré des dessins en couleur de l'époque (publicité Caudron, affiche etc…) et j'ai cherché une couleur pas trop vive en mélangeant à part égale du Bright Blue (Gunze H15) et du RLM65 (Gunze H67), plus 10 % de bleu foncé " Thunderbird " (Gunze H326)
Difficile d'être sûr que c'est la bonne teinte, mais ça me plait !
Le mélange est dilué à 50% avec de l'alcool à 90° et passé en fine couches successives, avec un résultat plutôt satiné, malgré les références brillantes utilisées.
J'aurais pu simplement passer la maquette au KLIR mais je trouve que les vernis brillant donnent un aspect trop clinquant, un peu hors d'échelle.
J'ai donc préféré polir la peinture au micro-mesh jusqu'à arriver au brillant désiré, surtout sur les ailes et les parties métalliques du fuselage.
Les décalques sont très fins et se posent facilement. On fera juste attention à bien enlever le film brillant autour et aussi à l'intérieur des huit. Les inscriptions de la queue sont très fidèles mais je conseille de découper les motifs en plusieurs morceaux, là encore pour limiter le film. Au final, j'ai quand même utilisé du KLIR, juste sur la dérive pour bien fondre les marquages. Le nom du pilote semble n'apparaître qu'à gauche en 1935. J'ai fais confiance à W.B. pour la couleur du disque d'identification, que j'ai peint au pochoir.

Comme j'ai bien les avions " opérationnels ", je me suis lancé dans une petite patine, très limitée pour représenter l'avion à la fin de la course, selon une photo vue aux archives du MAE:
- un jus assez transparent dans les lignes de structure,
- une trace légère d'échappement au Smoke Tamiya très dilué.
- les coulures d'huiles sont par contre assez abondantes, particulièrement au capot moteur droit, où elles suivent le flux d'air de l'hélice. Elles sont figurées avec un mélange de KLIR et d'encre de chine sépia.

Finition :
On peut enfin poser les trains, et la béquille que j'avais séparé de son demi fuselage au départ pour me faciliter la vie (prévoir un axe métallique de renfort). Le tube pitôt est affiné, et son embout remplacé par du microtube de 0,5mm.
Les volets sont fixés justes entrouverts .
Le radiateur de capot, refait dans une feuille d'alu adhésif, est collé à ce stade après avoir gravé dessus les détails nécessaires.
J'ai remplacé les pipes d'échappement par un set Moskit, prévu pour un I-16 au 48e. Il faut retailler un peu mais ça vaut la peine.
Les rails de la verrière sont représenté avec des bandelettes d'alu (barquette alimentaire), pliées en L. Il ne faut pas oublier d'en mettre une longueur sur le portillon qu'on pourra ensuite poser sur l'aile, par exemple.

Moralité
Malgré quelques petits défauts qu'on peut mettre sur le compte de l'âge, je trouve que W.B. nous a donné une très belle représentation de l'appareil et si on opte pour une configuration tout fermé et un train fixe, la maquette se monte même plutôt facilement.
J'avoue que je me suis un peu compliqué la vie pour le plaisir et ce (long) montage aura été l'occasion de m'initier à de nouvelles techniques

En tout cas, je peux recommander sans réserve les kit W.B. aux amateurs d'avions qui sortent de l'ordinaire…